Le New Jersey reconnaît l’Artsakh

Le Cercle d’Amitié France-Artsakh salue chaleureusement l’Etat américain du New Jersey et ses parlementaires pour la résolution de reconnaissance de la République d’Artsakh adoptée ce 30 juin.

Portée par les sénateurs Vin Gopal, Holly Schepisi, Nicholas Scutari et Joseph Lanaga, la résolution SCR.71 condamne parallèlement le Génocide arménien de 1915 ainsi que l’actuelle politique négationniste menée par la Turquie à son égard, et l’agression à visée ethnocidaire perpétrée par la dictature d’Azerbaïdjan contre la libre République d’Artsakh.

En particulier, par cette résolution, « l’Assemblée législative du New Jersey condamne les attaques de l’Azerbaïdjan contre les civils de la République d’Artsakh, reconnaît le droit de la République d’Artsakh à l’autodétermination et à l’indépendance et exhorte respectueusement le président des États-Unis et le Congrès américain à faire de même ».

Le Cercle d’Amitié salue cette position qui lie avec justesse l’autodétermination de la République d’Artsakh à l’exercice du droit imprescriptible à la vie de ses citoyens confrontés à un régime azerbaïdjanais n’ayant d’autre ambition que de les exterminer.

La résolution indique également que « l’Assemblée législative du New Jersey exhorte respectueusement le Sénat des États-Unis à adopter la résolution du Sénat n° 754 et la résolution du Sénat n° 755, présentées par le sénateur Robert Menendez du New Jersey, afin de garantir que les États-Unis ne soutiennent pas les acteurs qui commettent des violations des règles internationales, du droit et des droits de l’homme contre le peuple de la République d’Artsakh ».

Le Cercle d’Amitié soutient pleinement cette position et invite à son tour le Sénat des Etats-Unis à adopter une résolution fédérale forte, à l’image de celles adoptées par le Parlement français le 25 novembre et le 3 décembre derniers. Le Cercle rappelle en particulier que le régime de Bakou continue de détenir des dizaines de prisonniers militaires et d’otages civils arméniens ou artsakhiotes, en violation des engagements qu’il a pris lors de la signature de l’accord de cessez-le-feu et en violation de toutes les conventions internationales.

Le Cercle estime que la Communauté internationale devrait en conséquence appliquer un régime de de sanction à l’encontre du pouvoir de Bakou.