Le Sénat demande au Gouvernement de reconnaître la République du Haut-Karabagh

Guy Teissier, Président du Cercle d’Amitié

Le Cercle d’Amitié France-Artsakh se félicite de la résolution adoptée ce mercredi 25 novembre par le Sénat français qui « invite le Gouvernement à reconnaître la République du Haut-Karabagh, et à faire de cette reconnaissance un instrument de négociations en vue de l’établissement d’une paix durable ».

Ce texte historique et d’une grande force constitue la première reconnaissance implicite de la République d’Artsakh par une assemblée législative nationale. Le texte, pointant le rôle de l’Azerbaïdjan et de la Turquie dans la reprise du conflit, demande au gouvernement de fournir « une aide humanitaire aux populations civiles du Haut-Karabagh » et d’assurer « la mise en œuvre immédiate de la protection des populations » arménienne du pays. Il demande aussi au Gouvernement de « mettre tout en œuvre pour que des discussions en vue d’un règlement négocié et durable du conflit puissent reprendre sans délai dans le cadre du Groupe de Minsk ».

Continuer la lecture de « Le Sénat demande au Gouvernement de reconnaître la République du Haut-Karabagh »

Déclaration du Cercle : Pour la reconnaissance politique de la République d’Artsakh

Le Cercle d’Amitié France-Artsakh a suivi avec consternation l’agression subie par la République du Haut-Karabagh de la part de l’Azerbaïdjan. La vaillance et la bravoure dont on fait preuve les jeunes conscrits artsakhiotes dans la défense de leur patrie n’a pu pallier l’indifférence de la communauté internationale par laquelle l’Artsakh et l’Arménie ont été abandonnés face à un Etat criminel et surarmé dont la puissance était de surcroît décuplée par la Turquie, son alliance politique, son soutien logistique et matériel et l’envoi de ses supplétifs djihadistes. Au regard des circonstances, le Cercle reconnait le cessez-le-feu comme unique solution qui permette dans l’immédiat de mettre un terme à la phase active du conflit et de sauvegarder des vies humaines mais dénonce l’ascendant régional pris par la Turquie et l’affaiblissement de la France et des démocraties occidentales qu’il représente.

Dans ce contexte, le Cercle d’Amitié France-Artsakh tient à réaffirmer aux autorités de la République d’Artsakh et au premier chef à son président Araïk Haroutiounyan, son entière solidarité et son plein soutien. Avec le Président de la République Emmanuel Macron, le Cercle considère que seule une solution politique permettra d’assurer légitimement et durablement une coexistence des Artsakhiotes et des Azerbaïdjanais au sein de deux Etats mutuellement reconnus.

Continuer la lecture de « Déclaration du Cercle : Pour la reconnaissance politique de la République d’Artsakh »

Appels du Cercle aux ONGs humanitaires: votre place est au Haut-Karabagh

François Pupponi,
Vice-président du Cercle

Du 24 au 28 octobre, une délégation de parlementaires français s’est rendue en Arménie pour témoigner de la situation résultant de la guerre au Haut-Karabagh. Organisée par François Pupponi, député du Val-d’Oise et vice-président du Cercle d’Amitié France-Artsakh, la délégation constituée d’une quinzaine de parlementaires de tous bords était conduite par Guillaume Kasbarian, député d’Eure-et-Loir.

Les parlementaires ont pu rencontrer les autorités arméniennes et artsakhiotes. Ils ont également visité les structures d’accueil débordées de réfugiés artsakhiotes ainsi que les hôpitaux et dispensaires du pays où sont soignées d’innombrables victimes civiles et militaires de l’agression azerbaïdjanaise. Avec plus de 90 000 personnes, soit les trois quarts de la population artsakhiote, ayant précipitamment quitté leurs foyers pour trouver refuge en Arménie, les gouvernements arménien et artsakhiote ne peuvent faire face seuls à cette situation de crise importante.

Continuer la lecture de « Appels du Cercle aux ONGs humanitaires: votre place est au Haut-Karabagh »

La France doit reconnaître l’indépendance de la République du Haut-Karabagh

Le Cercle d’Amitié France-Artsakh dénonce avec vigueur la rupture instantanée du cessez-le-feu par l’Azerbaïdjan dans le conflit qui l’oppose au Haut-Karabagh. Il considère que la poursuite continue des offensives militaires mais aussi les bombardements des villes et infrastructures civiles du Karabagh et même d’Arménie constitue un drame humanitaire qui s’accompagne, selon toute vraisemblance, de crimes de guerre.

« Avec ce cessez-le-feu, nous avions eu l’espoir que le régime d’Ilham reviendrait à la raison et accepterait de reprendre les négociations de paix avec le Karabagh et l’Arménie comme il s’y était engagé il y a trois jours » a indiqué Guy Teissier, le Président du Cercle d’Amitié France-Artsakh. « Nous constatons que tel n’est pas le cas ce qui, après tant de désillusion, achève d’ôter toute crédibilité au régime meurtrier d’Ilham Aliev » a continué Guy Teissier.

Continuer la lecture de « La France doit reconnaître l’indépendance de la République du Haut-Karabagh »

Karabagh / Artsakh: l’Azerbaïdjan et la Turquie doivent être sanctionnés

Guy Teissier, Président du Cercle d’Amitié

Le Cercle d’Amitié France-Artsakh soutient pleinement l’appel des présidents français, russe et américains, coprésidant le groupe de Minsk de l’OSCE, pour une « cessation immédiate des hostilités entre les forces militaires concernées ». Il s’associe à ces trois chefs d’Etat et en particulier au Président Macron pour déplorer avec eux « la perte de vies humaines » et pour exprimer sa « sympathie aux familles des victimes et des blessés » de toutes part.

« C’est une véritable tragédie humaine qui touchent tant les civils artsakhiotes que les jeunes conscrits de ce pays ainsi que ceux d’Azerbaïdjan » a déclaré Guy Teissier, président du Cercle d’Amitié France-Artsakh.

Continuer la lecture de « Karabagh / Artsakh: l’Azerbaïdjan et la Turquie doivent être sanctionnés »

Nous exigeons des sanctions internationales contre Ilham Aliev et le pouvoir d’Azerbaïdjan

Ce dimanche 27 septembre 2020, l’Azerbaïdjan a lancé tôt ce matin une offensive de grande ampleur sur l’ensemble de la ligne de contact avec la République d’Artsakh. Cette nouvelle agression survenant après toute une série de provocations, après des attaques contre l’Arménie en juillet, après le recrutement par l’Azerbaïdjan de djihadistes syriens convoyés par la Turquie et après le refus par Bakou d’une mission d’observation de l’OSCE prévue le 1 octobre prochain, constitue une nouvelle menace envers la paix et la sécurité régionales. La République d’Artsakh compte déjà des victimes civiles – femmes et enfants – fauchées dans leur sommeil. La capitale Stepanakert a également été touchée.

Ces agissements conduits en dépit des mises en garde répétées du groupe de Minsk de l’OSCE et des appels internationaux pour un règlement pacifique du conflit achèvent de démontrer le caractère belliqueux d’Ilham Aliev et de l’Etat qu’il dirige.

En conséquence, le Cercle d’Amitié France-Artsakh exige que les instances internationales compétentes prononcent des sanctions politiques contre ce régime.

Le fait que la situation militaire reste sous contrôle grâce au professionnalisme de l’armée artsakhiote qui assure sa légitime défense ne doit pas constituer une excuse pour continuer à tolérer le régime criminel d’Azerbaïdjan.

Marlène Mourier : « Ce n’est pas à l’Azerbaïdjan de faire la loi en France ! »

Trop, c’est trop !

À Bourg-lès-Valence, nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’Azerbaïdjan, une « pétro-dictature » classée 168éme sur 180 par Reporter sans Frontières !

« En matière de menaces et d’intimidations envers moi, l’Azerbaïdjan n’en est pas à son coup d’essai » déclare Marlène Mourier.

Après m’avoir mise sur une liste noire en 2014, puis m’envoyer un huissier dans ma mairie en 2016 pour exiger de moi que je mette fin à toutes relations d’amitié avec les habitants de la ville de Chouchi en Artsakh, c’est en 2018 que j’ai dû faire face à un procès intenté par l’état d’Azerbaïdjan devant le tribunal administratif dans le but d’invalider la charte d’amitié que j’ai signée le 5 octobre 2014 avec Chouchi, capitale historique de l’Artzakh.

Je tiens à préciser qu’ayant fait appel d’un premier jugement, notre charte d’amitié contestée par Bakou reste valide en droit et personne ne peut préjuger de la décision finale du Conseil d’État.

Continuer la lecture de « Marlène Mourier : « Ce n’est pas à l’Azerbaïdjan de faire la loi en France ! » »

Les Maires d’Artsakh félicitent leurs homologues français réélus

Les maires de la République d’Artsakh signataires de Chartes d’amitié avec des communes françaises ont envoyé des courriers conjoints à leurs homologues français récemment réélus.

Ces courriers de félicitations ont été adressés aux maires de diverses tendances, tels Luc Carvounas (PS, Alfortville), Nicolas Daragon (LR, Valence), Pascal Doll (LR, Arnouville) , Laurence Fautra (LR, Décines), Thierry Kovacs (LR, Vienne), Richard Mallié (LR, Bouc-Bel-Air) et Nathalie Nieson (sans étiquette, Bourg-de-Péage), enfin officiellement réinstallés à l’issue de leurs premiers conseils municipaux respectifs ayant suivi la période de confinement.

Continuer la lecture de « Les Maires d’Artsakh félicitent leurs homologues français réélus »

Araïk Haroutiounyan : un mandat clair pour diriger l’Artsakh

photo de Araïk Haroutiounyan
Araïk Haroutiounyan

Ce mardi 14 avril 2020, les citoyens d’Artsakh ont élu Araïk Haroutiounyan comme Président de la République.

« Nous apportons nos félicitations les plus chaleureuses au président Haroutiounyan nouvellement élu » a déclaré Guy Teissier, Président du Cercle d’Amitié France-Artsakh qui a souligné « la nature compétitives et libres de ces élections ».

Continuer la lecture de « Araïk Haroutiounyan : un mandat clair pour diriger l’Artsakh »

Artsakh: Une démocratie à l’épreuve des balles

Les élections tenues mardi 31 mars ne dégagent pas de majorité absolue au Parlement et conduisent à un second tour pour la présidentielle. Des résultats qui témoignent d’une vie démocratique intense en dépit des menaces permanentes de la dictature azerbaïdjanaise aux frontières.

La République d’Artsakh a tenu ce mardi 31 mars des élections générales– législatives et présidentielles simultanées – suite à la réforme constitutionnelle de 2017. Il n’y avait pas moins de 12 partis ou coalitions en lice et 14 candidats à la magistrature suprême dans cette jeune République de 150 000 habitants.

On a décompté 76 728 suffrages exprimés, soit 73,05% des 104 348 électeurs inscrits sur les listes électorales. Aux termes des législatives, cinq formations politiques ont dépassé le seuil fatidique de 5% des suffrages exprimés pour être représentées à l’Assemblée nationale tandis qu’aucun candidat n’est parvenu à décrocher la majorité absolue à l’issue de ce premier tour des présidentielles.

Continuer la lecture de « Artsakh: Une démocratie à l’épreuve des balles »