Bako Sahakian reçoit une délégation de Saint-Etienne

Ce 20 octobre, Bako Sahakyan, le président de la République d’Artsakh, a reçu une délégation de la ville de Saint-Etienne.  La délégation était présidée par Gaël Perdriau, le maire de la cité stéphanoise.

Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, en réunion de travail avec les autorités artsakhiotes

Toute une série de questions bilatérales ont été abordées au cours de cette rencontre et notamment les perspectives de collaboration entre Saint-Etienne et la ville artsakhiote de Chouchi.

Massis Mayilian, ministre des Affaires Etrangères de la République d’Artsakh a également participé aux réunions, ainsi que François Rochebloine qui a assuré la présidence du Cercle d’Amitié de sa création en 2013 à 2017.

Source: Artsakhpress

François Rochebloine distingué

La presse arménienne s’est récemment fait l’écho de l’attribution d’un passeport arménien à François Rochebloine, membre fondateur du Cercle.

François Rochebloine, ancien député de la Loire et membre honoraire du Parlement, était il y a un mois encore le président du Cercle d’Amitié France-Artsakh depuis sa création. Il témoigne depuis le début de sa carrière politique d’un soutien sans faille à la Cause arménienne en général et à celle de l’Artsakh en particulier.

François Rochebloine reçoit son passeport arménien des mains de Nikol Pachinian

 

Cette attribution lui a été octroyée par l’ancien président Serge Sarkissian et le passeport, qui symbolise cette amitié indéfectible liant François Rochebloine à l’Arménie et à l’Artsakh, lui a été remis par Nikol Pachinian, premier Ministre de la République d’Arménie.

Journée de l’Artsakh à Décines: Danièle Cazarian annonce son adhésion au Cercle (vidéo)

A l’occasion de l’inauguration des journées de l’Artsakh à Décines, Mme Danièle Cazarian, députée du Rhône (LREM) a annoncé son adhésion au Cercle d’Amitié France-Artsakh.

Mme Cazarian a remercié Mme Fautra, le maire de Décines  pour son engagement, engagement qui – outre la tenue des Journées – s’est concrétisé par la signature d’une Charte d’Amitié entre Décines et Tchartar. Elle a également remercié François Rochebloine le Président du Cercle tout en rappelant son soutien à la cause de la paix dans le Sud Caucase.

La prise de parole de Mme Cazarian

Danièle Cazarian est la dernière en date des 65 membres du Cercle d’Amitié France-Artsakh. La liste nominative des membres du Cercle est disponible sur notre site Internet.

La République de l’Artsakh en quête de reconnaissance internationale

Le 13 février dernier, la République autoproclamé de l’Artsakh ou « Haut Karabagh » célébrait les 30 ans du mouvement de libération de ce petit territoire de 11 430 kilomètres carrés où vivent 150 000 personnes. Territoire enclavé est rattachée de facto à l’Arménie mais de jure en Azerbaïdjan. L’Artsakh est d’ailleurs toujours en guerre avec l’État azéri, qui en 2016 a lancé une offensive faisant plus de 100 morts. Peuplé à 80% d’Arméniens, l’Artsakh dispose de tous les critères d’un État : un Président, un gouvernement, un Parlement, une population qui s’identifie au territoire dans lequel elle réside. Manque à l’Artsakh, la reconnaissance internationale. Si aucun État membre des Nations-Unies n’a pour l’heure reconnu l’Artsakh, des villes, des régions et 8 États américains ont franchi le pas, comme la Californie et dernièrement le Michigan. Le Journal International s’est rendu à Stépanakert, capitale de L’Artsakh.  

Les journées de l’Artsakh, la perle du Caucase

A l’occasion des journées de l’Artsakh en France, Annie Koulaksezian-Romy, conseillère municipale de Valence déléguée au patrimoine culturelle explique le sens de ces journées et celui des chartes d’amitié signées entre municipalités françaises et artsakhiotes. Une émission radiodiffusée de RCF.

L’Artsakh, l’enclave arménienne qui édifie sa nation

Dans son édition du 28 août, le journal La Provence gratifie ses lecteurs d’un reportage exceptionnel sur l’Artakh. Une enquête de Frédéric Cheutin

enfants d’Artsakh

Comme les précédentes, cette nuit d’été n’avait pas été calme. Blottis dans le réseau de tranchées bordant leur minuscule « République d’Artsakh » (lire ci-dessous les principales étapes de l’histoire de l’Artsakh), que la communauté internationale se refuse toujours à reconnaître, les soldats artsakhiotes avaient subi de nouveaux tirs des forces azéries massées en contrebas et avides de reprendre ces « 13 % de territoires occupés par les Arméniens« . Pour montrer qu’eux ne céderaient pas leur droit à vivre à l’abri des pogroms anti-Arméniens dont ils avaient été régulièrement les victimes après le rattachement de leur terre à l’Azerbaïdjan soviétique décidé par Staline en 1921, les soldats de la petite république avaient répliqué. Comme chaque nuit, ou presque, en dépit du cessez-le-feu signé en 1994 sous l’égide du Groupe de Minsk organisé par l’OSCE.